Anniversaires radiophoniques : la chronologie

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L’année 2021 a très mal commencé avec l’audience de la radio en baisse. La radio, victime des confinements et couvre-feu, perd 2 millions d’auditeurs en un an. Heureusement que les vaccins arrivent (petit à petit), que le CHAR vient d’être lancé et que c’est une année d’anniversaire pour la radio. Voici une petite chronologie sans doute très incomplète :

2021 :

8 janvier : Jarnac mort de Mitterrand

13 février : Journée mondiale de la radio déclarée par l’Unesco

22 mars : événement CTA de Bordeaux et CLEMI

De mars à octobre 2021 : Chaque mois, un évènement proposé par une radio

10 mai : Mitterrand élu : de nouvelles radios commencent à émettre comme la future Skyrock

20 mai : 15 ans d’OtoRadio

25 mai : Radio Nova

Semaine du 31 mai : 100 ans de la radio impulsés par le CSA

Juillet : 30 ans des dérogations autorisées au monopole de l’audiovisuel

1er juillet : 120 ans des associations à but non lucratif

9 octobre 1981 : loi abolition de la peine de mort promulguée

9 novembre : gros événements TDF en 2011

13 novembre : 40 ans des radios associatives

21 novembre : 20 ans de la Fédéra 33

Fin d’année : 100 ans des premières émissions du poste de la Tour Eiffel

Et ça continue l’année prochaine !

2022 :

Février : 100 ans du début des émissions en continu du poste de la Tour Eiffel, première station publique de radio en France

29 juillet : loi Fillioud 30 ans des autorisations des Radios Locales Privées

Novembre : 100 ans du lancement de Radiola, première station privée de radio française.

Projet de lancement du CHAR / Collège d’histoire et d’analyse radiophoniques

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aquarelle Spallart (XIXème siècle) d’un char grec antique

Cher-e ami-e, camarade ou collègue,

Madame, Monsieur,

Tout d’abord ,

nous vous espérons, toutes et tous, en santé correcte sinon parfaite, malgré les vicissitudes persistantes.

Nous vous souhaitons une nouvelle année féconde en joies majuscules et plaisirs minuscules.

Ensuite…

l’heure est grave : il est temps de regarder en arrière pour mieux envisager le futur… de la Radio !

D’autant que 2021 va connaitre, en France, le centième anniversaire du lancement effectif et public des ondes sonores et fécondes, ainsi que le quarantième anniversaire de l’ouverture de la FM à l’initiative privée.

Nous avions, jadis, le Comité d’histoire de la Radio (certains d’entre nous en étaient membres, voire administrateurs). Mais celui-ci a cessé son travail riche et documenté (Guy Robert l’a déclaré dans le numéro 136 des Cahiers édités par ce Comité).

Nous devons un très grand MERCi et une immense gratitude à celles et ceux qui l’ont voulu, créé et généreusement animé. C’est un apport inestimable à notre mémoire collective, sans véritable équivalent ailleurs dans le Monde.

Afin de reprendre le flambeau, nous vous proposons donc le lancement, ces prochains jours ou semaines, du… CHAR /Collège d’histoire et d’analyse radiophoniques.

L’envoi et la publication, au cours de novembre dernier, d’un texte de Jean-Michel Sauvage, “Ce que j’ai donné à la radio, qui me l’a rendu au centuple”, a généré un grand nombre de mails sympathiques, dont plusieurs invitant à nous remettre en marche, pour mieux garder collectivement en mémoire -et comprendre- notre passé radiophonique commun.

Nous ne pouvons le faire qu’en votre compagnie et notamment celle des personnes qui, alors, nous avaient répondu “présent-e”, il y a environ un an, pour une éventuelle relance du CHR.

Nous attendons donc, dans ces prochains jours, votre réponse de principe, vos réactions, commentaires et propositions.

Nous les espérons positives ou, à tout le moins, constructives. Si tel est le cas, nous vous adresserons ensuite une version améliorée des quatre documents adressés à plusieurs d’entre vous, il y a une douzaine de mois, en vue d’une possible relance de feu-le CHR (déclaration d’intention, projet éditorial et évènementiel, budget prévisionnel, structuration collaborative).

Voici un lien pour diffuser l’information sur Twitter :

Vous renouvelant nos vœux de force, d’espoir et d’action,

bien cordialement à vous toutes et tous.

Alain Léger

Jean-Luc Favre

Sébastien Poulain

Jean-Michel Sauvage

Contact : Sebastien.Poulain@gmail.com

Jean-Michel Sauvage : « Ce que j’ai donné à la radio, qui me l’a rendu au centuple »

Jean-Michel Sauvage redevient président de Radio Latitude

Depuis octobre 1969, je suis impliqué dans l’information (reporter photo/cinéma aux quatre coins du Monde; rédacteur en chef adjoint de “Sonovision” puis rc de “AVCD”, “Hebdo Formation”, “Video/communication”; pigiste aux “Echos”, “Nouvel économiste”, “Nouvelles littéraires”, etc), la communication (création et/ou direction et/ou commissariat général de divers salons et colloques consacrés aux médias), le management de médias écrits et audiovisuels, l’enseignement supérieur (en universités et grandes écoles) et  la formation professionnelle (en tant que créateur d’entreprises dédiées, formateur, directeur de centre), toutes activités dédiées aux métiers des médias et de la communication. Parallèlement, je me suis rapidement engagé dans l’action militante socio-professionnelle, d’abord comme salarié, puis comme employeur. 

Aujourd’hui, après plus de 50 ans d’implication dans les divers univers médiatiques (écrit, audiovisuel, numérique) et au terme de plusieurs atermoiements, définitivement je “pose le sac” et vais accéder à une vie plus calme, avant que d’attendre sereinement l’issue fatale, à laquelle nous sommes tous destinés à être inéluctablement exposés.Dans cet engagement professionnel, il est un univers qui m’aura été -et est encore- particulièrement cher : la radio.

Ce fut ma compagne –souvent de jour comme de nuit- et ce, dès l’âge de 5 ans, dans les années 50, grâce, jadis, à l’écoute, auprès de ma mère, de Radio Luxembourg, Paris-Inter (qui précéda France 1 puis France Inter),  Europe (n°)1, puis, plus tard,  France Culture, France Musique.

Souvenir ému d’émissions telles que, dans le désordre, “Le passe-temps des dames et demoiselles”, “Les nuits du bout du monde” de Stéphane Pisella, (ami de mon père), “Dans les mailles de l’inspecteur Vitos”, “Cent francs par seconde’’, “Quitte ou double”, “Vas-z’y Zappy”, ”Le tribunal”, “42, rue Courte”, “Signé Furax”,  “Vous êtes formidables” et tant d’autres ! 

Plus tard, alors que j’avais terminé une partie de mes études supérieures et que je commençais à développer une vie professionnelle dans les médias et les manifestations associées, j’ai eu la chance de pouvoir “piger” quelque temps au sein du service public (merci à Francis Crémieux et Jean De Beer, sur France Culture; et à José Arthur, sur France Inter). Puis j’ai découvert que l’on pouvait faire de la radio autrement, de façon plus “libre”… et plus brouillonne ! Ce fut alors ma –très brève- phase… délinquante ! Car la règle était alors le monopole de l’Etat sur la radio-télévision (ou le statut de stations périphériques, avec pylônes d’émission hors du territoire français mais à proximité immédiate des frontières !).

Dans le cadre des Rencontres internationales des Rives de l’Etang de Berre (1977 à 1979), sous la direction de mes amis Jean-Claude Quiniou et Ghyslaine Azémard, nous avons alors accueilli nombre d’acteurs et actrices de la libération des ondes au Québec, aux Etats-Unis, en Angleterre, Belgique, France et, surtout, en Italie (fin du monopole d’Etat en 1976, déclaré anti-constitutionnel). Et nous y avions également organisé un atelier de construction de petits émetteurs pirates, avec émissions sur la région provençale ! 

Mes activités ”institutionnelles” d’après 1981 (au sein de la Mission interministérielle pour les nouvelles télévisons, notamment par câble), ainsi que l’abandon dudit monopole de l’Etat par le nouveau pouvoir politique en place,  m’ont amené à m’impliquer dans le nouveau paysage audiovisuel et, notamment, à créer ou co-fonder ou reprendre et diriger, au fil des années, diverses radios locales, les unes associatives, les autres commerciales indépendantes : Mantes FM, Val FM (devenue Radio Cristal), Radio Crau Alpilles (en PACA), Magic Radio (dans ma “patrie” ardennaise), Latitude (à Troyes) dont j’assure toujours la présidence avec l’appui de mes –jeunes- camarades Olivier Briguet, Sylvain Knidler et Stéphane Liger.

Par ailleurs, j’ai participé, en 1985-1987, au développement –trop vite interrompu- de Pacific FM, en tant que directeur du réseau des stations affiliées (aux côtés de Claude Villers, Marc Pallain et Kamel Benyahia). Des vicissitudes financières feront que Pacific FM sera repris par NRJ (qui développera ainsi Chérie FM). 

Bien plus tard, en septembre 2004, ce fut la création, à l’instigation d’Anne Voileau (récemment disparue), de Vivre FM, la radio des différences, à Paris, Lyon et Nantes (en FM et Dab+), inaugurée par Dominique Baudis, alors président du CSA/Conseil supérieur de l’audiovisuel. J’en fus d’abord le rédacteur du dossier de candidature, puis le secrétaire général,  le président et (jusqu’à ce jour) le vice-président du directoire, après la reprise par la Fondation OVE (fortement investie dans le secteur médico-social).J’ai, d’autre part, dirigé le développement de deux banques de programmes, au service des radios locales, associatives ou commerciales indépendantes : tout d’abord la SER (1989-1991) dont j’étais l’un des associés, puis BBC Infos (1992-1996; devenue ensuite Sophia, après cession à Radio France, négociation que j’ai menée au nom du BBC World Service). Ces prestataires furent leaders à leur époque et semblent être restés dans la mémoire de nombre de dirigeants de stations locales ou régionales (ils m’en parlent régulièrement). 

Parallèlement à cette activité “opérationnelle”, j’ai créé, à la suite de “INF TV”, la lettre hebdomadaire professionnelle “INF Radio” (parution de 1986 à 2003). J’ai également co-fondé (en 1986), l’organisation professionnelle SNRP/syndicat national des radios privées (devenu le SNRC) que j’ai présidé durant 3 années. J’ai poursuivi cette implication socio-professionnelle jusqu’à aujourd’hui. D’abord au sein de la CNRA/Confédération nationale des radios associatives (administrateur de 2003 à2006) et de la FRAdIF/fédération des radios associatives d’Ile-de-france , que j’ai co-fondée en 2005 et présidée, puis vice- et co-présidée jusqu’à ce jour. J’ai ensuite participé à la fondation du SNRL/Syndicat national des radios libres (aux côtés, notamment d’Emmanuel Boutterin et de Gilbert Andruccioli), dont je fus membre du bureau et délégué national aux affaires sociales (2007-2014). Puis j’ai été appelé par le président du SIRTI/Syndicat interprofessionnel des radios indépendantes, afin de prendre en charge, à ses côtés, les importants dossiers sociaux de l’époque : santé/prévoyance, temps partiel, évolution des salaires, égalité femmes/hommes, intermittence, etc. (2014-2017). Ces engagements successifs ont généré mon implication dans les diverses institutions sociales des professions du spectacle vivant et enregistré en tant qu’administrateur : FESAC /Fédération des entreprises du spectacle, Audiens (santé, prévoyance, retraite), AFDAS (financement de la formation), Caisse des congés spectacles (intermittents), CPNEF AV /Commission paritaire nationale de l’emploi et de la formation dans les métiers de l’audiovisuel; CNPS/Conseil national des professions du spectacle, présidé par le ministre de la culture/communication, etc. 

Autre territoire d’implication : l’organisation d’évènements professionnels dédiés à la radio (ainsi qu’à la télévision). Le chantier le plus passionnant fut, sans nul doute, la co-organisation, en octobre 1991, en tant que commissaire général du salon, de l’évènement “Vive la Radio /10 ans de FM”, au CNIT de La Défense. J’ai pu y faire venir et y accueillir, en inauguration, François Mitterrand, Président de la République (et initiateur de l’abandon du monopole d’Etat sur l’audiovisuel, en octobre 1981). J’espère d’ailleurs connaitre, en simple spectateur cette fois, une prochaine cérémonie, à l’automne 2021, à fin de célébrer les 100 ans de la Radio en France et les 40 ans de la première loi de libéralisation des ondes.

Par la suite, j’ai co-fondé, en 1995, et présidé le SIR / Salon international de la Radio, jusqu’en 2002, avec ses exposants, ses débats et ses inaugurations par les ministre de la communication (Catherine Trautmann) ou président du CSA (Dominique Baudis) de l’époque. Devant m’impliquer davantage dans une nouvelle et importante société, Cifap –cf ci-après-, Maurice Chapot, qui avait collaboré à cette aventure du SIR, lancera, lui, en 2003, le RADIO (au sein du SIEL), que son fils Philippe, devenu son principal collaborateur, reprendra pour en faire l’actuel Salon de la Radio, de très belle facture, plus internationale (auquel s’est ajoutée ‘La Lettre Pro de la Radio”, publication de référence, et divers évènements connexes). 

A signaler, également, mon engagement dans la sympathique action de “30 ans de radio libre”, en 2011, à l’université de Paris-Diderot, sous l’égide du GRER/Groupe de recherche et d’études de la Radio (salut fraternel à son principal initiateur, Jean-Jacques Cheval), avec l’appui de la FRAdIF (en compagnie, notamment, de Jean-Claude Guillou) et dont je fus l’une des chevilles ouvrières. J’y fis venir l’invitée vedette, Michèle Cotta, présidente de la première autorité de régulation audiovisuelle, la HACA, de 1982 à 1986 (également à l’affiche, une exposition intéressante de Joëlle Girard sur les premiers acteurs des radios pirates devenues libres). 

En outre (désolé d’être si long; mais je re-découvre, par la rédaction de ce présent message, mes diverses implications radiophoniques de ces 45 années écoulées !), passionné par l’enseignement et la formation permanente, j’ai créé et animé plusieurs formations et enseignements dédiés à la radio. Ainsi, en 1995, via ma structure de conseil ValCom/Médiacom, j’ai lancé plusieurs cycles de formation des professionnels de l’animation,  la production, la technique et de la communication radiophoniques. Activités que j’ai, en large part, basculées au sein du Cifap, centre de formation que nous avons lancé à plusieurs en 1998, à l’initiative du réalisateur de télévision Jérôme Kanapa, du producteur de disques Marc-François Mignot-Mahon et du dessinateur Denis Chomel. J’ai notamment développé un programme de formation radio multi-métiers, avec l’expertise de la CNRA, à destination des stations associatives, sur financement Afdas, Union européenne et Régions. Cifap fut également l’opportunité d’actions pédagogiques/radio dans les départements d’outre-mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe), ainsi qu’en Algérie, Maroc, Ghana, etc. 

Dans une même perspective pédagogique, j’ai pu co-rédiger, avec Rémy Jounin –grand “pro” de la radio, notamment à RTL- l’ouvrage “Animer une radio” (Cifap et Dixit Editeurs). Rémy, d’ailleurs, fut également présent dans les aventures “INF Radio” et Vivre FM. Il fut également formateur principal, durant quelques années, sur les stages radio de Cifap (Kamel Benyahia ayant pris ensuite sa succession).

Au sein, cette fois, de la CPNEF AV, j’ai activement participé à la mise en place d’un  CQP/certificat de qualification professionnelle –titre reconnu par l’Etat- en animation radio, très prisé dans la profession (l’INA en étant l’opérateur pédagogique et donc le premier acteur de l’excellence de cette formation).

Par ailleurs, j’ai dirigé, durant de nombreuses années (jusqu’en 2018), un séminaire d’économie et de droit de la radio, à l’ESRA, dans le cadre de la préparation au diplôme visé par l’Etat, le DESRA/son (avec création d’une station interne, Esradio !). Il faut dire que j’ai été très tôt –1974- et très longtemps impliqué dans l’enseignement supérieur : à l’ISTECO/Université Paris 13, au Celsa/Univ. Paris 4, puis au CRIC/Univ. Paris 1-Sorbonne; ’à l’EFAP-Communication; et, donc, dans plusieurs filières pédagogiques des écoles ESRA (dont j’assure le secrétariat général du conseil de perfectionnement, en tant que conseiller du Président de cet établissement d’enseignement supérieur privé). 

Enfin, je me suis impliqué auprès d’un Pays et d’un Peuple qui me sont chers : le Maroc et les Marocain-e-s. Mes parents y ont longtemps vécu et mon frère ainé y est né. Dès les années 70/80 j’y ai donc mené quelques missions dans le domaine de l’éducation. Par la suite, évidemment, la Radio fut mon principal sujet d’interventions. Notamment lors de la préparation de la loi relative à l’ouverture de la radio à l’initiative privée commerciale (pensée par l’ancien ministre Nabil Benabdallah). Puis : projet de Radio Aziza; actions de formation professionnelle des animateurs (via Cifap et Val Com). Et, surtout, actions de réflexions/débats auprès de l’association e-Joussour, aux côtés de mes amis Mohamed Leghtas et Imane Bounjara, en compagnie notamment d’Emmanuel Boutterin et du directeur général de la HACA (CSA marocain), Jamal Edine Nagi. L’objet : faire évoluer le cadre légal marocain, afin de faciliter l’émergence de radios communautaires, à vocation d’émancipation sociale et culturelle. 

Un échec, amer : le CHR / Comité d’histoire de la Radio. Membre intermittent depuis les années 80 (sur invitation du président, René Duval, et de son secrétaire, Robert Prot, dont le “Dictionnaire de la Radio” m’avait fait une place sympathique en ses pages), j’y suis revenu en 2016 grâce à sa présidente d’alors, Jocelyne Tournet-Lammer (ancienne assistante de Pierre Schaeffer, que j’avais côtoyé à la fin des années 70, pour la gestion de ses archives), qui me fit entrer au conseil d’administration. A la suite d’une “longue maladie” et de son pénible décès, il y eut une tentative de réflexion collective pour une évolution du fonctionnement du Comité. Je fis, en compagnie de quatre camarades, des propositions détaillées de contenus (pour les “Cahiers”), d’évènements (bientôt les 100 ans de la Radio en France et les 40 ans de l’abandon du monopole d’Etat), de financements et d’élargissement de la collectivité des adhérents (notamment par le vivier des professionnels, anciens et actuels, et des chercheurs; une cinquantaine d’amis et collègues répondit “présent-e”). Mais les “anciens” décidèrent en catimini le sabordage, sans véritable respect des règles de droit et de démocratie associative. Je n’ai pas insisté. Peut-être y aura-t-il un sursaut, un jour…

Voilà donc ce que fut mon implication dans l’univers de la radio. Et ce, parallèlement à mon investissement dans le secteur de la télévision, de 1975, -notamment auprès de Jean d’Arcy et de l’IIC/ International Institute of Communications—, en passant par le développement de la télévision par câble puis par satellite et jusqu’à nos jours, via le SNTP, que j’ai co-fondé et présidé de 1986 à 2016, devenu le SyNTIP/Syndicat national des télévisions indépendantes privées, dont je quitte l’administration déléguée). 

Aujourd’hui je retourne à l’écoute quasi-exclusive de mes quelque 10 postes  de radio (un dans chaque pièce, plus la voiture et le mobile !), dans ma campagne yvelinoise, auxquels s’ajoute une quinzaine de vieux récepteurs (allant de 1930 à 1980). En gardant, quelque temps encore, la présidence de Latitude (FM et Dab+, en Champagne) et une présence de plus en plus modeste à Vivre (FM et Dab+ sur Paris, Lyon et Nantes).

Je conclurai sur le slogan créé, pour la manifestation “Vive la Radio”, en 1991, par Marcel Bleustein-Blanchet (fondateur/président de Publicis et de Radio Cité) : “Sans la radio, le vie serait muette”.

Ces ondes fécondes ont fortement nourri mon imaginaire, puis m’ont guidé dans mon existence, rapidement devenue… radio-active ! 

Jean-Michel Sauvage  

Recension par Dr Isabel Guglielmone : Radios libres, 30 ans de FM. La parole libérée ?

Isabel GUGLIELMONE, Trombinoscope - Laboratoire Costech - UTC

Isabel GUGLIELMONE, qui est Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Technologie de Compiègne. Université Sorbonne, a fait un compte-rendu dans RadioMorphoses (http://www.radiomorphoses.fr/) de Radios libres, 30 ans de FM. La parole libérée ?.

Voici la référence pour lire cette recension :

Isabel GUGLIELMONE, « Thierry Lefebvre, Sébastien Poulain (éds.), Radios libres, 30 ans de FM. La parole libérée ?, Paris : L’Harmattan / INA éditions, 2016, 280 p. », RadioMorphoses, [En ligne], n°3 – 2018, mis en ligne le « 22/05/2018 », http://www.radiomorphoses.fr/index.php/2018/05/22/thierry-lefebvre-sebastien-poulain/

François Mitterrand et les radios libres

Thierry Lefebvre vient de publier son dernier livre sur la radio. Forcément, c’est sur les « radios libres » ! : François Mitterrand pirate des ondes. L’affaire Radio Riposte, Le Square Éditeur, Paris, 2019).

Plus d’informations ici : https://thierry-lefebvre.blogspot.com/2019/04/francois-mitterrand-pirate-des-ondes-le_12.html

PS : voici une photo de l’émetteur de Radio Onz’Débrouille (archive Alain Léger) qui a servi dans l’opération Radio Riposte :

Céline Urbaniak

Radio Zinzine : sondage auprès des auditrices et auditeurs

Radio Zinzine
Radio Zinzine
Radio Zinzine Aix
Radio Zinzine Aix

Céline Urbaniak est doctorante en histoire contemporaine à Aix-Marseille Université (UMR 7303 TELEMMe) et membre du GRER.

Céline Urbaniak
Céline Urbaniak

Elle lance en collaboration avec Radio Zinzine un sondage auprès des auditrices et  auditeurs de cette radio pour les besoins de sa recherche.

Nous vous remercions, si vous connaissez cette radio,  de bien vouloir prendre quelques minutes pour répondre à ce questionnaire :
https://framaforms.org/sondage-radio-zinzine-2019-1547023693

Vous pouvez aussi retrouver le PDF du questionnaire que vous pouvez remplir et envoyer à urbicelli@gmail.com :

Nous vous remercions également de bien vouloir assurer la diffusion la plus large possible de ce message. 

Présentation de « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios » sous la direction de Sebastien Poulain

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen
Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen

Le numéro 134 des Cahiers d’histoire de la radiodiffusion intitulé « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios »,janvier-septembre 2018 a été dirigé par Sebastien Poulain.

Ont participé à ce numéro :

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen

Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. Leur présentation se trouve ici.

Remercions aussi l’association Comité d’Histoire de la Radiodiffusion (voici le site internet) et particulièrement son ex-présidente Jocelyne Tournet-Lammer décédée et à qui ce numéro est dédié.

Voici les titres des articles :

Les trajectoires radiophoniques

A l’échelle des individus

On s’est connu à l’époque, et puis voilà, on était que ensemble

On revient d’Italie avec l’idée de suivre les assemblées générales dans les usines en lutte

En 1968, j’ai fait l’acquisition d’un émetteur récepteur militaire à lampe

Avec des potes on écoutait une radio pirate de la région : Radio Corsaire

Nous avions trouvé un cargo de 85 mètres qui devait battre pavillon espagnol

Je parcourais la France, c’est comme ça que j’ai rencontré de nombreuses radios libres

Ma radio

Le terrain, c’est ce qui m’intéressait le plus

Je voulais travailler en asso ou en collectivité pour être plus au service des habitants

A l’échelle des radios

Les acteurs de Radio Libertaire de 1978 à 1986

Faire vivre une radio locale associative, une œuvre collective : l’exemple de Radio Zinzine dans les années 1980 et 1990

Bordeaux. L’incontournable radio : La Clé des Ondes 90.10

Les acteurs de la radio associative paloise R.P.O. 97fm

De radio Loches Contact à R.T.L. 2 Touraine (1981-1997)

Les acteurs des Radio Campus : Le cas de Radio Campus Paris 1998 – 2018

On my Radio

Le sommaire se trouve ici.

Pour lire la totalité numéro, c’est ici !

Pour citer le numéro :

POULAIN Sebastien (sous la direction de), « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios », Cahiers d’histoire de la radiodiffusion, n°134 janvier-septembre 2018,

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen

Sommaire de « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios » sous la direction de Sebastien Poulain

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen
Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen
Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen


Sebastien Poulain, Les trajectoires radiophoniques

A l’échelle des individus

Laurent Petitguillaume, On s’est connu à l’époque, et puis voilà, on était que ensemble

Patrick Farbiaz, On revient d’Italie avec l’idée de suivre les assemblées générales dans les usines en lutte

Patrick Van Troyen, En 1968, j’ai fait l’acquisition d’un émetteur récepteur militaire à lampe

Francis Elzingre, Avec des potes on écoutait une radio pirate de la région : Radio Corsaire

François Chassaing, Nous avions trouvé un cargo de 85 mètres qui devait battre pavillon espagnol

Alain Léger, Je parcourais la France, c’est comme ça que j’ai rencontré de nombreuses radios libres

Jacques Lane, Ma radio

Claude Palmer, Le terrain, c’est ce qui m’intéressait le plus

Catherine Portaluppi, Je voulais travailler en asso ou en collectivité pour être plus au service des habitants

A l’échelle des radios

Félix Patiès, Les acteurs de Radio Libertaire de 1978 à 1986

Céline Urbaniak, Faire vivre une radio locale associative, une œuvre collective : l’exemple de Radio Zinzine dans les années 1980 et 1990

La Clé des Ondes, Bordeaux. L’incontournable radio : La Clé des Ondes 90.10

Morgane Govoreanu, https://lesradioslibres.wordpress.com/2019/01/28/morgane-govoreanu-les-acteurs-de-la-radio-associative-paloise-r-p-o-97fm/

Jacques Lane, De radio Loches Contact à R.T.L. 2 Touraine (1981-1997)

Félix Patiès, Les acteurs des Radio Campus : Le cas de Radio Campus Paris 1998 – 2018

Aurélien Bertini, Martial Greuillet et Claire Millot, On my Radio

Pour lire la suite, c’est ici !

Pour citer le numéro :

POULAIN Sebastien (sous la direction de), « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios », Cahiers d’histoire de la radiodiffusion, n°134, janvier-septembre 2018

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen

Présentation des auteur-e-s de « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios » sous la direction de Sebastien Poulain

Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen
Aurélien Bertini, François Chassaing, La Clé des Ondes, Francis Elzingre, Patrick Farbiaz, Morgane Govoreanu, Martial Greuillet, Jacques Lane, Alain Léger, Claire Millot, Claude Palmer, Félix Patiès, Laurent Petitguillaume, Catherine Portaluppi, Sebastien Poulain, Céline Urbaniak, Patrick Van Troyen

Aurélien Bertini

Aurélien Bertini est journaliste à Radio Campus et réalisateur sonore, responsable artistique Parcours (balades sonores)

Son article :

BERTINI Aurélien, GREUILLET Martial et MILLOT Claire, « On my Radio », in Sebastien Poulain (sous la direction de), « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des individus et des radios », Cahiers d’histoire de la radiodiffusion, n°134, janvier-septembre 2018, https://lesradioslibres.wordpress.com/2019/01/28/aurelien-bertini-martial-greuillet-et-claire-millot-on-my-radio/

Dr Sebastien Poulain

Sebastien Poulain : « Les trajectoires radiophoniques »

Dr Sebastien Poulain
Dr Sebastien Poulain

Présentation de l’auteur :

Dr Sebastien Poulain est chercheur (docteur du laboratoire MICA de l’Université Bordeaux Montaigne, qualifié en section 71 du CNU et chargé de recherche Crois/sens) et enseignant (dans les universités Sorbonne Nouvelle, Saint Denis et UCO Vannes). Il est, par ailleurs, trésorier du GRER (http://radiography.hypotheses.org/), cofondateur de la revue scientifique http://www.radiomorphoses.fr/ ainsi que des blogs https://lesradioslibres.wordpress.com/ et https://radiodufutur.wordpress.com/. Il a co-dirigé avec Thierry Lefebvre Radios libres, 30 ans de FM. La parole libérée ? (L’Harmattan/INA Éditions, 2016) et dirigé le numéro 132 des Cahiers d’histoire de la Radiodiffusion « La radio du futur : du téléchromophotophonotétroscope aux postradiomorphoses ».

Sebastien.Poulain@gmail.com https://twitter.com/Seb_Poulain

Version longue de l’article :

Certains numéros des Cahiers d’histoire de la radiodiffusion sont les conséquences d’autres Cahiers. C’est le cas du numéro 134 « Les acteurs des radios locales : à l’échelle des territoires et des réseaux » qui s’appuyait sur les archives de Joelle Girard et la coordination Jocelyne Tournet-Lammer[1], malheureusement décédée depuis. En effet, ce dernier, qui avait une visée encyclopédique – présenter les radios locales de 1969 à 2016 –, a, d’une part, mis plus de temps que prévu à être finalisé et, d’autre part, dépassé les prévisions en termes d’espace d’écriture. De fait, le gigantesque tableau récapitulatif a éjecté certains articles qui étaient prévus. Il n’y avait dès lors peu de choix possibles : placer les articles dans d’autres numéros, soit dans la partie magazine qui est la partie non thématisée des Cahiers, soit glisser les articles dans des Cahiers ayant une thématique pouvant s’approcher du sujet de l’article, soit faire un nouveau numéro des Cahiers avec une approche différente.